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MARILOU est une mauvaise fille !

Grâce à cet album, réalisé et composé par Émilie Marsh, elle peut incarner par son parcours de vie et celles d’autres femmes, la condition et l’émancipation féminine à travers les générations.
La collaboration sur cet album avec Émilie Marsh , la musicienne et l’amie qui lui a permis d’écrire ses premières chansons , lui permet d’interpréter la sororité en musique.

Les Mauvaises filles sont les insoumises, les dissidentes, celles qui refusent le cadre qu’une époque et le patriarcat leur imposent. C’est d’elle(s) qu’il est question dans le premier album de MARILOU, artiste marseillaise qui a elle-même toujours choisit la voie d’une liberté qui s’assume, s’écartant des routes qu’on a voulu tracer pour elle. À 52 ans, elle porte et incarne les voix de ces femmes, inspirée par celles qu’elle côtoie ou a rencontrées, et par sa propre vie.  Son histoire c’est celle d’une fille qui à 15 ans travaillait dans le bar-restaurant familial, qui ne fera pas d’études, qui quelques années plus tard refusera un mariage et le confort qui va avec, celle qui n’aura pas d’enfants, celle qui changera de métier des dizaines de fois, se construira une culture et une vie qui lui ressemble, vivra l’amour comme elle l’entend, à l’écart de toute norme sociale.

De cette liberté naît aujourd’hui un album, fruit de sa rencontre avec l’artiste Émilie Marsh, guitariste et chanteuse, qui en plus de ses albums solo a toujours eu le goût de la
collaboration en tant que musicienne, compositrice et réalisatrice (Dani, Jil Caplan…).
Émilie Marsh a 19 ans lorsqu’elle croise la route de MARILOU à Aix-en-Provence. Deux femmes, deux générations, qui joueront ensemble dans les bars, les cafés-concerts, avant qu’Émilie continue sa route à Paris. Récemment naît l’idée d’un album, qu’Émilie Marsh compose, écrit, réalise, taille sur mesure pour la voix, le propos, le parcours de MARILOU.

Mauvaises Filles est un album de guitares, intime et gracieux, mélangeant les registres de la chanson, de la folk et de la pop. Une musique organique où les arpèges entourent et profilent un décor à la fois rugueux et feutré autour de la voix de MARILOU.
Une voix profonde et lumineuse qui pèse chaque mot, portant authentiquement la parole de ces femmes rassemblées le temps de 10 chansons.
C’est avec douceur et sensualité que MARILOU les incarne, comme si toutes parlaient avec l’élégance et la tendresse de celles qui n’ont plus à rien prouver.
Qu’elles soient mère maquerelle (Chez Berthe), polyamoureuse (Seconde adresse), jouisseuse et sans enfant (Impasse paradis) révoltée (Petite fille) où résolument intrépide (Plonge), toutes se répondent et parlent d’une seule voix : celle de la liberté d’être qui elles sont.

« Parie qu’on sera
Celles qu’on oubliera pas ». 

L’album « Mauvaises Filles » est coproduit par les associations Éclosion 13 / Le Miroir de Vénus (Marseille). Mixage Dominique Ledudal (Rita Mitsouko, les Innocents, Bashung…) et distribution Kuroneko pour le label Free Monkey Records à Marseille.

MARILOU chante « MARILOU»,
1er titre de l’album Mauvaises Filles.

Autoportrait d’une minute cinquante à la sensualité troublante, mise à nue authentique d’une femme qui se raconte sur fond d’arpèges électriques, solitude qui navigue dans un decorum de choeurs scandant son prénom. Tel un mantra, une ensorcelante psalmodie.
MARILOU se dévoile par ce premier titre et assume avec grâce sa liberté de ne pas se définir selon telle ou telle norme « La fille qui s’est pas trouvée / la case qu’on a pas cochée ».
Chantant sa mélodie feutrée et onirique, désarmée- désinvolte, « MARILOU » est Marilou, et Marilou est une Mauvaise fille.

« MARILOU, c’est un nom pour le grandiose,
Ça donne envie d’autre chose… »

Chanson éponyme du premier album de MARILOU, « Mauvaises filles » est un groove électrique, un rock minimaliste aux envolées seventies. MARILOU parle et chante ces femmes hors cadre en duo avec Émilie Marsh.Un Thelma et Louise revisité, un portrait sensuel et irrévérencieux de celles qui ont su renverser, détourner, refuser l’ordre et le conformisme.

Album 10 titres – « Mauvaise(s) fille(s) » –  MARILOU – Sortie 27 octobre 2023

Suite à « Vénus en Mars », expérience fructueuse avec le producteur M.K.O., sous le signe de la chanson et de l’électro, et à peine revenue du collectif Marseillais féministe « Instinctive.s » (avec Miss Bella & Dawta Jena), Marilyne MAILLOT, rebaptisée pour l’occasion « MARILOU » nous prend à revers, en proposant un nouvel album intime et acoustique.

Issu d’une collaboration avec la très talentueuse guitariste-compositrice Emilie MARSH (en solo ou aux côtés de Dani, Jil Caplan…), l’effort se nomme « Mauvaise(s) fille(s) » et son visuel, comme extrait d’un film 16 mm, représente la chanteuse nous défiant de pousser la porte de son univers mélancolique.
Aujourd’hui respectivement Parisienne et Marseillaise, Emilie et Marilyne se remémorent à travers une dizaine de titres, leurs folles années de bohème à Aix-en-Provence, dans le « quartier Sextius ».

Dans la veine du chef d’œuvre de Daniel Darc « Crèvecoeur » qu’aurait interprété la Françoise Hardy des années 90, les deux femmes nous livrent des morceaux aux arrangements travaillés, et à la production impeccable.

A l’instar de ces rencontres que l’on magnifie avec le temps, leurs textes sont des portraits sensibles de femmes côtoyées à l’époque. Les mélodies sont accrocheuses, à l’image des fabuleuses « Volcan », « Impasse Paradis » et « Plonge » : aucune perte de rythme, les formats très ramassés ainsi que l’attention portée au choix des mots que l’on devine maniaque, fétichiste, participent à cette réussite.

Ce plaisir coupable concocté à quatre mains, séduit encore dans l’ovni « Chez Berthe », percée fantasmée dans l’univers d’une maison close, doté d’un clip réussi qui marque durablement l’esprit.

Comme on lisse les aspérités d’une pierre précieuse, la musique épurée et classe, principalement due aux accords et arpèges de guitare électrique, met en relief, la voix (et les chœurs) superbement placée de la chanteuse-poétesse au pseudonyme décidément très Gainsbourien.

Enfin, la déclaration d’intention de l’ensemble se situe en dernière position : en guise de conclusion, le titre « Mauvaises filles » se concrétise par un duo chaloupé entre les deux amies, sur des paroles décomplexées et féministes.  

Marc GRISSONNANCHE
Émission « Le peuple d’Orion » – Radio Zinzine

Contact

mariloumauvaisefille@gmail.com
booking : Guy Castagné 06 09 44 46 67, Le Miroir de Vénus
promotion : Free Monkey Records

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